cost-killing

Les cabinets de cost-killing interviennent dans une logique de réduction des coûts, par exemple au niveau des frais généraux, ou des cotisations d’accident du travail. Leur approche est de prendre un pourcentage (parfois allant jusqu’à 50%) des économies réalisées.

En matière de crédit impôt recherche, ils ont donc une approche d’optimisation fiscale et non pas de justification scientifique des travaux de recherche. D’où une dérive courante d’optimisation à outrance, bien au delà de ce qui est autorisé par le dispositif, amenant un risque très fort de redressement.